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Kamehameha: snack bar Hawaïen, Poke et histoire de SPAM!

Le poke bol est tendance à Montréal. Quand on pense que A&W et la cage aux sports se mettent à faire des pokes bols, on comprend que c’est très noté comme tendance. Le nouveau snack bar Kamehameha prend le pari que le maché n’est pas encore saturé. L’équipe derrière ce snack bar est la même que celle qui est derrière le Red Tiger. Ils ont donc de l’expérience et la connaissance pour pouvoir bien diriger le Kamehameha. Le look de l’endroit est aussi très tendance en suivant un style à l’esthétique Wes Anderson (le film Grand Hotel Budapest pour être plus précis). Visiblement, 2017 sera l’année du poke, des tiki bars et de Wes Anderson.
La carte est plutôt courte, mais ciblée pour l’ouverture de l’endroit. Plusieurs pokes dont deux options végétaliennes, beignes, smoothies, cornets de crème glacée et le snack utltime hawaïen, le spam musubi ! Un poke, à la base, c’est un plat de poisson cru assaisonné. Historiquement, les pêcheurs hawaïens utilisaient les retailles de leur prise pour concocter des snacks. Ces snacks étaient fortement influencés par des ingrédients japonais : algues, sauce soja, furikake, oignons verts, sésame. Au Kamehameha, ils sont offerts en trois tailles différentes et à prix relativement doux.
Parmi ceux que j’ai goûtés, mon préféré était le Waikiki. Fait avec du thon rouge et mariné juste avant d’être servi pour éviter de cuire le thon. Avec de l’algue (wakame), oignons verts, sésame et edamame entre autres, c’est le plus près du classique poke et c’est un mélange parfait ! Seule la présence du riz détracte du plat classique.
Le snack qui peut sembler le plus inusité est probablement celui qui va se vendre le plus. Le spam musubi (nigiri de spam grillé) est à la restauration ce que Virginie était à la télévision. Personne ne voulait admettre qu’ils écoutaient Virgnie et pourtant, c’était une émission avec une très forte cote d’écoute. C’est la même chose pour le musubi, ceci va définitivement être un plaisir coupable pour beaucoup de gens. Une grosse tranche de spam est grillée avant d’être déposée simplement sur un lit de riz enveloppé avec du nori. Le résultat est un gros nigiri qui se consomme à une vitesse éclaire. Ça peut sembler trash, mais c’est efficace, surtout pour un lendemain de veille ! Si l’origine du musubi vous intéresse, la petite histoire du spam et du musubi est plus bas dans l’article.
Pour compléter le tout, des malasadas (beignes fourrés à la costarde) et crème glacée sont offerts. Les cornets sont des gaufres en forme de poisson (taiyaki). Ça suit parfaitement la thématique et c’est top pour l’été.

Il sera intéressant de voir l’évolution du menu. Le proprio nous indiquait que le menu allait évoluer et certains plats seront ajoutés. Le menu, d’après moi, est parfait pour l’été, mais reste à voir si le menu sera adapté légèrement pour les rigueurs de l’hiver. Vraiment, le Kamehameha est une belle addition dans un quartier où l’offre culinaire n’est pas toujours au top.

Kamehameha
1190 Ste-Catherine Est

J’étais invité sans frais à cet événement.

Histoire du spam à Hawaii

Lors de n’importe quelle guerre, nourrir les soldats est toujours une logistique très complexe. Ce l’était encore plus lorsque la technologie n’était pas aussi développée qu’aujourd’hui. Lors de la deuxième guerre mondiale, l’armée américaine cherchait à offrir un apport suffisant de protéine à ses soldats. Ceci devait être facile à déplacer, à entreposer et être capable de rester comestible longtemps sans réfrigération. Le produit développé par la compagnie Hormel pour répondre à ces critères était le spam. Tenu dans une canne de 12 onces et facile à entreposer, cette protéine allait devenir une partie importante de l’alimentation militaire. SPAM est un acronyme pour SPiced hAM.
Lors de la deuxième guerre mondiale, l’armée américaine avait un contingent assez imposant à Hawaii. Ceci a permis l’arrivée du spam à Hawaii, mais ce n’est pas exactement la raison de son adoption dans la cuisine locale. La pêche à Hawaii servait à fournir la population locale en protéine. Par contre, la pêche était principalement contrôlée par des Japonais ayant immigré à Hawaii. Comme les États-Unis étaient en guerre contre le Japon, la norme était d’emprisonner tous ressortissants japonais. Or, la diaspora japonaise était trop imposante pour tous les emprisonner et les États-Unis ont plutôt sévèrement restreint la pêche en haute mer pour les punir économiquement. Ceci a eu pour effet de réduire drastiquement la source de protéine pour la population civile. Le spam, maintenant devenu facilement accessible, a rempli le vide comme source de protéine. Après la fin de la guerre, le spam était déjà bien ancré dans la cuisine locale et c’est pour ça qu’à ce jour, Hawaii est l’état consommant le plus de spam per capita !

Dans les années 80s, une certaine Barbara Funamura a fait le mariage entre deux ingrédients très appréciés par les Hawaïens: le riz et le spam. Le tout était originalement offert en forme triangulaire, similaire à un onigiri. La forme a évolué pour ressembler en un immense nigiri. Non seulement c’est un plat très apprécié par les Hawaïens, mais aussi, pour une de ses plus célèbres personnalités : Barack Obama ! Pas difficile à voir pourquoi, c’est vraiment un mélange intéressant et à essayer.

8e édition de l’été des chefs au Balnéa

Comme c’est la tradition maintenant, qui dit été, dit été des chefs au Balnéa. Pour la 8e année, la compétition est de retour. Dix chefs se disputeront le choix du jury ainsi que le
choix du public pour le meilleur plat. Un plat sera offert par semaine dans le cadre de la compétition. Un accord de vin est aussi proposé pour chaque plat. Voici la liste des chefs ainsi que la semaine qu’ils offriront leurs plats :

  • 2 juillet: Suzy Rainville du restaurant Baumann Smokehouse
  • 9 juillet: Simon Mathys du restaurant Manitoba
  • 16 juillet: James Baran et Xavier Rousseau du restaurant Kampai Garden
  • 23 juillet: Hakim Chajar du restaurant Miel
  • 30 juillet: Martin Juneau du restaurant Pastaga
  • 6 août: Stéphanie Audet des restaurants LOV
  • 13 août: Jean-Paul Aubry de la Taverne F par Ferreira
  • 20 août: Kimberly Lallouz du restaurant du MAC et Monsieur
  • 27 août: Mandy Wolfe des restaurants Mandy’s
  • 3 septembre: Ross Louangsignotha des restaurants HÀ

Mes trois coups de coeur:

Mac: Thon rouge au citron vert et huile d’olive au citron, palourdes marinées, homard poché, émulsion et “sable” de la mer, gel de yuzu, bonbon de
zeste de citron, sauté d’épinards, avocat, laitue assaisonnée de vinaigrette légèrement truffée, pamplemousse frais et fleurs de ciboulette. Ouf, beaucoup d’ingrédients, mais non seulement ça fonctionne, mais c’est classique et frais comme saveurs! Les fruits de mer avec une bonne dose d’acidité et une finale d’umami. Top et parfait pour l’été.

Hà: Isaki flambé sur feuille de bananier, purée de carotte et gingembre, salsa de concombre, ruban de carottes soja, leche de tigre lait de coco, huile d’olive à l’encre de seiche et bouquet d’herbes. L’acidité et un poisson gras c’est un excellent mélange et c’est ce que ce plat offre. Encore une fois, longue liste d’ingrédients, mais toutes les saveurs sont bien maitrisés. Un autre excellent plat léger et parfait pour l’été.

Miel: calmar grillé aux parfums méditerranéens. Un beau mélange de saveur et de texture. C’est pas très élégant lorsqu’on le mange, mais le plaisir est au rendez-vous!

Ma prédiction? Je crois que Miel gagnera. Avec l’ouverture très récente de son propre resto, j’ai un drôle de feeling qu’Hakim sera le chef chouchou cette année!

Vive l’été et vive l’été des chefs dans un des plus beaux spas du Québec!

 L’été des chefs au Balnéa

Emiliano’s: petit coin mexicain dans le vieux

Depuis quelque temps, j’ai toujours le goût de manger épicé. Plus c’est épicé, plus ça me comble ! Disons que l’invitation pour le lancement du nouveau resto Emiliano’s tombait pile. Nous avons été conviés à une soirée en formule cocktail pour l’ouverture.

Nous avons été accueillies par une station d’huîtres et de ceviches. Une belle touche et les ceviches étaient bien faits !
img_20160914_180151-enhancedLe restaurant, situé dans l’ancien local du feu Toro Toro, est sur deux niveaux. Au premier, il y a le bar et la cuisine, ouverte, à l’arrière. Le deuxième étage est sous forme de mezzanine. Le mur de brique a été conservé. Assez nice comme look! C’est au premier étage que sortaient de la cuisine les plats à déguster. J’ai goûté à deux plats: une sopa Azteca et une lasagne faite de tortillas. Dans les deux cas, c’était très bon. Le piquant était présent, mais je cherchais encore plus épicé !
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img_20160914_181216-enhancedEn montant au deuxième, nous avions accès à une dégustation de tequila ainsi que de mezcal. C’était la première fois que je buvais de la mezcal. Et comme je ne connaissais pas du tout le produit, j’étais assez surpris de voir à quel point ceci goûtait le fumé! Assez intéressant comme profil de saveur! Il y avait aussi une station où il y avait guacamole, crabe épicé et chicharron. Tout était bon, mais chapeau pour le crabe épicé avec le chicharron ! Épicé à souhait !
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img_20160929_120323-enhancedJ’y suis retourné peu de temps après sur l’heure du lunch. Le menu est différent de celui du soir. J’y allais pour les tamales, mais ce n’est disponible que le soir! Pour le lunch, un menu table d’hôte à trois services pour 21$ est offert. C’est un bon rapport qualité-prix. Les tacos frais avec le steak étaient très bons et assez copieux! Le tilapia avec du cactus était bien réussi et très goûteux. Mon seul souhait: un plat épicé durant l’heure du lunch!

Un restaurant qui se démarque par rapport à sa cuisine mexicaine, type de cuisine qui se fait rare dans le vieux Montréal. J’y retourne sans faute pour essayer les tamales.

Emiliano’s
260 Notre-Dame Ouest

redécouvrir le bourgogne aligoté

La Bourgogne est une grande région viticole surtout associée au rouge et au pinot noir. Mais le blanc qui y est produit est aussi intéressant tout en étant beaucoup plus abordable ! L’aligoté est le cépage blanc de cette région. Longtemps associé à un kir (blanc-cassis), il mérite d’être bu seul, sans liqueur de cassis.IMG_20160706_185025-enhancedLors d’une soirée média au restaurant le coureur des bois de l’hôtel de la Rive-Gauche à Beloeil, j’ai eu le plaisir de déguster plusieurs bourgognes aligotés. Quiconque a bu du bourgogne aligoté connaît bien celui d’Albert Bichot. Un des premiers aligotés que j’ai bu dans les années 80s. Il est doté d’une bonne acidité avec un nez minéral et de fleurs blanches. Servi en accompagnement d’une huitre fraîche au pamplemousse rose, avec chair de crabe et espuma de moule au vin blanc, un accord parfait comme apéro.albert_bichot_bourgogne_aligot_Albert bichot 2015, 16.95$ SAQ IMG_20160706_193142-enhancedAvec la rillette de crevette et esturgeon fumé, caviar du Nouveau-Brunswick et huile d’olive aux agrumes, l’accord parfait était avec le Louis Roche. Avec des notes florales et de la pomme verte, le côté souple de celui-ci accompagne très bien la crevette et surtout le côté fumé de l’esturgeon.Bourgogne_aligote-B_72dpi.jpg

Louis Roche, 17.90$ SAQ

Mon coup de coeur, malgré le fait qu’il ne s’accordait pas aussi bien avec ce plat, revient au domaine Goisot. Quelle belle découverte ! Nez de fleurs blanches et de pêche avec une bouche une peu grasse et belle pointe d’acidité. Magnifique !

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Domaine Goisot, 23.90$ SAQ

IMG_20160706_200308-enhancedAvec le tartare de lapin de Stanstead et bleuets à l’huile de noisette, l’accord parfait était le Chevalier Père et Fils. Avec un nez d’agrumes et une bouche avec des notes de citron, belle accord avec le bleuet du plat tout en étant assez robuste pour le lapin.

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Domaine Chevalier Père et Fils, 23.15$ SAQIMG_20160706_203653-enhancedPour le plat de morue noire d’Alaska poché, beurre blanc et chanterelle, le Domaine René Bouvier était l’accord parfait. Avec son attaque en bouche assez franche et surtout une acidité assez marquée, ce vin aidait à contrer le gras du poisson et la richesse du beurre blanc. En importation privée au maître de chaï pour 25.65$.

Non seulement une belle soirée gastronomique, mais une belle façon de voir l’aligoté dans une optique accord mets-vin plutôt qu’en apéro. On devrait oser plus souvent l’aligoté en accord avec nos plats.

Prix abordable pour la qualité du produit, très bel éventail disponible à la SAQ, beaucoup de possibilités ! Allez-y !

L’gros luxe vire végé!

L’gros luxe sur St-André vire végé. Une proposition qui peut paraître surprenante, mais le proprio, Alex Bastide est lui même végétarien ! Donc, c’est assez naturel qu’il ait au moins un de ses restos de végétarien.

Je suis toujours intéressé de voir ce qu’on peut accomplir comme plat de façon purement végétarienne (ou végétalienne!). Joël Robuchon veut d’ailleurs convertir certains de ses ateliers en restaurant gastronomique végétarien.

D’office, c’est un superbe local et un beau restaurant de quartier. C’est petit, intime et c’est convivial. Tout ce que doit posséder un bon resto de quartier. Comme c’était le lancement médiatique, nous avons eu le plaisir de tester une bonne portion du menu. J’ai apprécié l’ensemble de l’oeuvre, mais j’ai choisi trois plats qui se sont démarqués selon moi.
IMG_20160704_191114-enhancedLa bruschetta de polenta frit avec champignons sauvages. C’était mon premier coup de coeur. De la polenta FRITE. C’est gras, salé, poivré et il y a des champignons sauvages! C’est simplement bon et décadent!
IMG_20160704_201621-enhancedBurger d’effiloché de « poulet ». Fait à base de shiitake et fève de soja pour l’effiloché. La sauce est une mayonnaise au harissa. C’est légèrement épicé et c’est surtout très bon. Pain 100% végan!
IMG_20160704_205323-enhancedTacos de tempeh à la bahn mi: frit, texture proche d’un poisson, mayonnaise épicée qui relève le tout. Oignon et carotte marinée. Pensez à un taco de poisson frit, mais version végé. Excellent.

Trois plats qui mystifieront même tes amis pas végé pantoute ! Mais surtout, de bons plats tout court. À mettre sur votre liste même si vous ne tripez pas végé.

L’gros luxe
3807 St-André

Pas un, mais bien deux camions de rue pour Jérôme Ferrer

L’an passé, Jérôme Ferrer avait fait une brève incursion dans la restauration de rue lors des premiers vendredis du mois au stade olympique. Cette année, il lance officiellement deux camions de rue : l’Europea Mobile et le Jerry Ferrer casse-croûte du terroir. Ceux-ci ne sillonneront malheureusement pas les rues de Montréal, mais seront présents lors des premiers vendredis ainsi qu’à quelques autres événements. Que mange-t-on à ces deux camions ?IMG_20160420_165751   Au Jerry Ferrer, j’ai goûté à la poutine aux côtes levées BBQ ainsi qu’au popcorn truffe et parmesan. La poutine était parfaite ! Frites molles de cantines à patates, sauce avec un léger goût de truffe et une rib tendre et succulente. Décadent ! Le popcorn par contre avait trop d’huile de truffe à mon goût.
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IMG_20160420_165740L’europea mobile se veut un peu plus gastronomique. Au menu le jour du lancement, il y avait un sundea de porc braisé et sauce béarnaise, risotto sanguin aux crevettes. La sauce béarnaise était riche et onctueuse et le porc fondait dans la bouche. Le risotto était un peu trop sucré pour moi, mais comme je n’aime pas les plats sucrés, je ne suis pas un bon juge pour celui-ci. Les deux avaient des saveurs assez complexes pour une cuisine de rue. Reste à voir les prix et surtout, quand ils vont être accessibles !
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Si vous êtes à un événement et que vous voyez ces deux camions, n’hésitez pas à aller les voir.

http://cuisinederue.org/

http://europea.ca/

deux bars et un resto conceptuel

J’ai eu le plaisir d’assister à quelques beaux lancements récemment, en voici trois que j’ai bien appréciés !

En premier lieu, il y a le Blind Pig et son nouveau menu signé par Paul-André Piché. Les foodies de Montréal savent déjà que P.A. est le cerveau et le chef derrière le foodtruck P.A. & Gargantua. Le blind pig, c’est avant tout un bar de quartier. Belle carte de whiskys et de cocktails ainsi qu’une belle « crowd » dans un quartier en plein essor.

Côté bouffe, c’est un menu de bar revampé. Dans mes coups de cœur, on retrouve :

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La poutine foie gras flambé au whisky, plat parfait pour éponger un 5@7 arrosé !

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Le burger blind pig serait la version améliorée d’un big mac si McDo faisait de bons burgers !

En gros, une adresse à conserver surtout si vous habitez Hochelaga. En bonus, les matchs du Canadiens y sont présentés.

On poursuit dans les bars avec le Grenade. J’ai déjà écrit sur celui-ci, mais j’en profite pour souligner l’arrivé d’une nouvelle chef : Nongayo. Elle poursuit dans la vision du bar, offrir de la bouffe de rue d’inspiration asiatique, tout en apportant sa propre touche.

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La poutine au pulled pork aux 5 épices et un excellent pad thaï figurent au menu.

Tout comme le blind pig, les matchs du canadiens sont aussi présenté au Grenade.

Le ÊAT (être avec toi) est le nouveau concept de restaurant qui prend désormais la place du feu Otto dans l’hôtel W. Le lancement, sous formule de cocktail dinatoire, nous a permis de découvrir le nouveau local et aussi, de découvrir qui sont les chefs de ce nouveau resto. Le design intérieur est assuré avec aplomb par Sid Lee Architecture, les œuvres d’art seront en constante évolution grâce aux performances en direct d’artistes.

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Crédit photo: Sid Lee

Côté cuisine, le menu a été conçu par le chef Alan Ashkinaze qui a entre autres travaillé au prestigieux Waldorf Astoria. Sébastien Giannini en sera le chef exécutif. Celui-ci a oeuvré au Reine Élizabeth ainsi qu’à l’hôtel Méridien à Nice. Le menu fait une très grande place aux fruits de mer: du cocktail de crevettes au plateau royal. Parfais pour tout amateur de crustacés et de bivalves !

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Service sur guéridon: moules à la marinière

Bling pig
3882 Ontario Est

Grenade
1603 Ontario Est

ÊAT
901 Square-Victoria

Le tacobox – tacos à la muvbox

Le 18 août, j’étais convié au lancement du Tacobox dans le vieux Montréal. C’est le dernier concept des gens derrière Muvbox. Muvbox se spécialise dans la conception d’espaces pop-up dans un conteneur recyclé. De nombreuses options éco-responsables sont offertes et éventuellement, un muvbox pouvant fonctionner sans source d’énergie externe !

Le tacobox s’ajoute cette année au muvbox homard des iles déjà en place depuis plusieurs années. Le tacobox est piloté en cuisine par Julio Guajardo et Kate Chomyshyn. L’approche est d’utiliser des produits québécois le plus possible. Ils utilisent en autre, du canard du lac brôme, l’agneau de kamouraska et le homard des iles de la madeleine.

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photo – crédit tacobox

Nous avons eu la chance de goûter à tous leurs tacos.

Taco chorizo – Chorizo maison con papas, chimichurri, queso fresco :

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Taco agneau – Agneau de Kamouraska, marinade jerk, choux marinés, salsa de fèves noires

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Taco canard (mon coup de coeur !) – Canard confit, sauce hoisin-gingembre, concombre mariné, shiitake, nouilles de riz croustillantes :

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Taco végétarien :

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Taco homard – Homard, chipotle et citron, purée d’avocat, fenouil (photo – crédit tacobox).

homard

Tous les tacos étaient très bien faits et surtout, bien balancé dans les saveurs. Le taco au canard avec le sucré de la sauce hoisin, le salé du canard confit et le croustillant des nouilles de riz était absolument parfait pour moi. J’en aurais mangé facilement 3-4 tellement j’ai aimé ! Je profite pour mentionner les prix plus que doux pour le vieux Montréal. Dans un endroit ou l’offre touristique est omniprésente et souvent, avec des prix « pour touriste », le tacobox est une aubaine ! Les tacos sont entre 4$ et 6.50$ chaque. Un combo de 2 tacos + nachos et salsa à 10$ (si on choisit le taco végé ou au chorizo) et parfait pour un lunch sur le pouce avec une belle vue sur le vieux port. Bref, une option très intéressante si vous travaillez dans le vieux Montréal ou si vous êtes de passage dans le vieux port.

Muvbox
http://muvbox.ca
angle de la Commune et McGill

Notez: j’étais invité sans frais à cet événement

Doca – la méditerranée à Griffintown

Il semble qu’il ne se passe pas une semaine sans qu’un restaurant n’ouvre soit à Griffintown, soit à St-Henri. Le 28 juillet 2015, j’étais convié à l’ouverture médiatique du restaurant Doca, le dernier venu dans Griffintown. Le Doca propose une cuisine méditerranéene. Fait intéressant, Doca signifie quai en portugais !

Côté management, nous retrouvons Raj Patel ansi que Victor Batista et Victor Dias (Cavalli, Da Emma, MKT, Café Ferreira). En cuisine, nous retrouvons François Laurin qui a travaillé entre autres chez Pizzeria Sofia, Primadonna, Kabana, Bice et l’hôtel W.

Le menu que nous avons dégusté est légèrement différent de celui proposé en tout temps.

Comme premier plat, entrée froide : Thon « crudo », vinaigrette yuzu et coriandre, armillaires de miel marinés, tobiko et sel des Andes au bonito. Certains ont trouvé le yuzu trop prononcé, mais moi, je trouvais le mélange parfait. Frais et bien balancé. Le thon était d’une fraîcheur exceptionnelle et il fondait dans la bouche.

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Comme deuxième plat, entrée chaude : Pieuvre grillée, mousseline de chou fleur, poivrons rôtis, chorizo, olive noire et pousses de cresson. Je mange souvent de la pieuvre au restaurant et souvent, elle est mal apprêtée ! Je suis content de dire que celle du Doca était très bien faite ! Je mange rarement de la pieuvre tender à ce point. À valider avec le chef, mais le consensus autour de la table était une cuisson sous-vide suivi d’un court passage au grill. J’aurais préféré un passage plus long sur le grill pour rajouter un côté très craquant à la pieuvre, mais ceci est difficile à faire pour un service de plus de 30 personnes en même temps !

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Le troisième plat, mer : Crevette grillée, épautre au homard, asperges blanches et son jus, sauce à l’ail et citron confit, espelette, pousse de coriandre. Encore une fois, je note la cuisson parfaite de la crevette. Réussir à cuire de la pieuvre et une crevette à perfection pour plus de 30 personnes, ça prend beaucoup de planification et surtout, un excellent chef. L’épautre était délicat et la sauce à l’ail était un très beau clin d’œil au classique beurre à l’ail.

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Le quatrième plat, terre : Carré d’agneau en croûte de moutarde à la poire, purée de panais, sauce au vin rouge, feuille choux de Bruxelles et carottes nantaises rôties. J’aime ma viande entre bleu et saignante et ce carré d’agneau tombait pile-poil dans mes goûts côté cuisson. Et la sauce au vin rouge était superbe.

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J’ai malheureusement manqué le dessert, mais si je me fie aux assiettes vides lors de mon retour à la table, aucun doute que celui-ci était aussi bon que le reste du repas.

Une adresse de plus si vous cherchez un restaurant dans Griffintown !

Doca
http://www.restaurantdoca.com
1059 Wellington, Griffintown
514-866-3622

Notez: j’étais invité sans frais à cet événement

Les brunchs chez CRémy

Depuis le 13 juin 2015, CRémy offre maintenant non seulement des brunchs, mais aussi de la crème glacée ainsi que des pizzas ! J’ai non seulement eu la chance de faire partie du tout premier service du brunch, mais j’ai aussi eu la chance de passer à traver tout le menu (qui est assez grand d’ailleurs!).

Crémy c’est au départ un superbe endroit pour tout ce qui est sucré et particulièrement les beignes ! Voici le « display » de beignes et aussi, de cannelés !

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Il y a douze places au comptoir à l’intérieur de la boutique et aussi plusieurs places à la terrasse. Le brunch peut aussi être emporté.

Voici ce que j’ai mangé ainsi que mes coups de coeur :

En premier lieu, le beigne du jour qui était un beignet aux pommes et cannelle. Pas trop sucré et dense comme ceux de ma mère !

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La guédille de crevettes nordiques sur pain au lait (18$), salade de fenouil, concombre et pomme était mon premier coup de coeur. Non seulement c’est frais et bon, mais la portion est énorme !

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Pizza asperge du Québec, sauce Mornay, œuf miroir, lardons et échalottes frites (18$). Crémy possède quelques fours à pain (et à pizza!). À noter que les pizzas seront aussi disponibles le soir.

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Le scotch egg avec salade de pommes de terre était mon deuxième coup de coeur (17$). S’il y a un plat pour le lendemain de veille chez CRémy et bien, c’est celui-ci.

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Le plat végétarien était une brioche farcie à la ratatouille, fromage de chèvre et œuf miroir (15$).

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En guise de dernier service, nous avons eu les deux options sucrées. Le yogourt glacé, mueslis maison, compte de rhubarbe et fraises fraîches (14$). Parfait pour une chaude journée d’été. Mon préféré des options sucrées !

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Frites de pancake, ricotta maison, bananes caramélisées, peanut et sauce à l’érable (16$). Si vous avez une dent sucrée, c’est L’OPTION à prendre au brunch. Les amateurs de sucré autour de la table ont capoté sur ce plat.

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À noter que les prix incluent un café filtre et un beigne du jour. Un bon brunch dans un secteur où il n’y a pas beaucoup d’options brunch ! Bon brunch !

CRémy pâtisserie
2202 Mont-Royal est

Notez: j’étais invité sans frais à cet événement